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15/04/2016

Avril aux Buttes-Chaumont

Avril fait le fou aux Buttes-Chaumont. Il a revêtu un habit jaune et gambade dans les lieux pentus, sur les pelouses, colorant le jardin d'or et rivalisant avec le soleil généreux en ce début de printemps.
Des jonquilles étalent leurs corolles jaunes sur les massifs, les versants, formant un tapis inspirant la gaieté.
Les jardiniers font preuve d'audace et d'imagination pour nous offrir en cette période de morosité qui imprègne la société, un plaisir des yeux qui va droit au coeur.
Les rhododendrons près de la grande cascade jettent  leur note rouge égayant cet endroit sombre et humide. Un tel jardin au pied de l'immeuble est un présent des dieux, où l'on respire un air sans nuage qui manque au centre de la ville la plus belle du monde, Paris !
Les Parisiens sont-ils conscients de ce privilège ? Certes la vie des travailleurs est différente, qui affrontent la foule des transports en commun, dont le métro, un mélange de races et nationalités. C'est le lieu de la capitale le plus hétéroclite de la capitale parce que le moyen de se déplacer le plus rapide. Il faut en passer par là ou patienter dans les encombrements de la circulation, surtout aux heures de pointe : sortie de bureaux, d'écoles ...
lles "banlieusards" subissent ces inconvénients car ils ont l'avantage de rentrer dans leur logement surtout s'il est pourvu d'un jardin. Ce privilège compense les ennuis cités plus haut. Les week-ends ils ne sont pas obligés de quitter la ville pour des promenades en forêt ou des sports de plein air, y compris, à leur saison, la pêche ou la chasse.
Ceux qui ont l'esprit"citadin" préfèrent se promener dans nos belles rues avec les vitrines de magasins alléchantes, profiter d'une nature réduite : square, jardin ...
J'aime une nature ordonnancée mais aussi la diversité que l'on rencontre dans les forêts.
                                                                   PRINTEMPS

                                                 La saison juvénile éclabousse de rire
                                                 La nature qui fuse en soubresauts mutins.
                                                 Dans l'échevellement des nuages lointains
                                                 Un coin bleuté du ciel s'arrondit et s'étire.

                                                 Le printemps bat la diane et la forêt délire.
                                                 La sève de nouveau fidèle aux vieux instincts
                                                 Ranime la ferveur des souvenirs éteints.
                                                 La note du coucou redouble sur la lyre.

                                                 Puis monte un concerto vif et mélodieux
                                                 D'échos, de triolets d'oiseaux malicieux.
                                                 Déjà sur une branche une fleur est éclose.

                                                 Le coeur s'emplit de joie et devient puéril
                                                 Devant tant  de bienfaits, vibrante apothéose !
                                                 Que reviennent les jours tant espérés d'AVRIL!

                                                                              Marie-R. Delavay

16:12 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0)

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