Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

11/07/2007

CORNOUAILLES 11

                        VOYAGE EN CORNOUAILLES
               JAMAICA INN : auberge qui servait de repère aux contrebandiers, maintenant auberge restaurant (où nous goûtons "la pâtisserie du mineur" et visitons le Musée consacré à D.du M.  qui reconstitue son roman Jamaica Inn.
              ALTARNUN : petit village
              ST-NOET : église avec vitraux.
   ¨        
              Périple autour de la Cornouaille du Dartmoor à Bodmin moor puis retour à Londres en passant par Bristol. Pays venteux sur la lande, impressionnant sur la côte avec les falaises, les petites criques que la mer érode et où elle s'engouffre en frappant les rochers. Petits chemins longeant les côtes et surplombant la mer d'où la vue est surprenante surtout lorsque les vagues enflent dangereusement. Du vent, des vagues , des landes sans fin. Inoubliable ! ...
             LAST END : La mer, puis l'Amérique ... Côte déchiquetée, interdite d'accès pour cause d'érosion et d'éboulement. (photo)

             Pour donner une impression de la lande, la pluie, le vent, je traduis les descriptions de D.du M.
             "Le vent souffle et la pluie vient avec le vent. Le vent violent . Pas d'abris dans les collines. La nature s'étend interminable.Pas d'arbre, ni de chemin, pas de groupes de maisons ou hameaux, mais mile après mile la lande infinie,, sombre, sans issue, comme un désert vers l'horizon sans fin. Aucun être humain ne pouvait vivre dans cette immensité. Les enfants devaient naître déformés, comme les branches noircies des genêts, courbées par la force du vent qui jamais ne cessait, soufflant d'est en ouest, du nord au sud. Leur esprit devait être déformé, leurs pensées diabolisées, obligés de vivre parmi les marécages et le granit, la bruyère sèche, l'éboulement des pierres...
            "Pas d'habitayion entre Bodmin et Lauceston, pas même la cabane d'un pauvre berger sur une route désolée, rien que le point de repère qu'était Jamaica Inn......
            "La mer se brisait sur la côte rocheuse. On  entendait un murmure et un soupir quand l'eau répandue s'échouait et se retirait à regret et prenait une pause lorsque la mer se resaisissait pour un nouvel effort-l'espace d'un moment- et une nouvelle fois un bruit de tonnerre, le fracas final, le grondement du ressac sur les galets et l'éparpillement bruyant des pierres entraînées dans la mer. " (Last End)
                                                                          Daphné du Maurier

16:48 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0)

Les commentaires sont fermés.